L’histoire de la géobiologie (partie 1)

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Histoire de la Géobiologie

L’histoire de la géobiologie commence il y a plusieurs milliers d’années.

Il semblerait que ce soient les hommes du néolithique, avec leur sensibilité accrue vis-à-vis de la nature, qui nous aient laissés les premiers indices de leur connaissance de la géobiologie.

Voici quelques repères historiques attestant de l’utilisation permanente de la géobiologie au fil des siècles.

Moins 6000 à moins 3000 av. J.C.

L’implantation des sites mégalithiques (dolmens, menhirs, cromlechs, tumulus, cairns…) a été étudiée par les sourciers, radiesthésistes et géobiologues. Il a été constaté que ces sites sont placés sur des croisements de courants telluriques et à la verticale de failles ou de courants d’eau souterrains.

Dans le nord du Sahara, en Algérie, les gravures du Tassili représentent des sourciers.

Moins 2800 avant J.C.

En Inde, les Vastu-sastras (« science de l’habitation » – système d’architecture traditionnel) décrivent les principes de conception, d’aménagement, de mesure, de préparation des sols, d’aménagement de l’espace et de la géométrie spatiale, que ce soit pour des maisons, villes, jardins, magasins ou routes.

Cette science étudiait également les énergies de la nature et leurs effets, bons et mauvais, sur l’être humain.

Moins 2500 avant J.C.

Khéops, roi d’Egypte, fait élever la grande pyramide de Gizeh, puis Khéphren, son successeur, fait de même.

Toutes les pyramides d’Egypte, et plus précisément les sarcophages qu’elles contenaient, ont été édifiées sur des croisements de flux ou rayons métallifères précieux (Khéops : or, argent et platine – Khéphren : uranium, antimoine et lithium).

Des pendules en grès ainsi que des fresques montrant des prêtres maniant la baguette de sourcier ont notamment été retrouvés parmi les objets funéraires à l’intérieur de ces pyramides.

Les bâtiments, sculptures et dessins ont été conçus avec les principes de la géométrie sacrée (nombre d’or).

Moins 2400 avant J.C.

Edification du sanctuaire du culte solaire de Stonehenge (wiltshire – Grande Bretagne).

Moins 2000 avant J.C.

Un bâton fourchu est présenté sur les colonnes du temple de Babylone (bâton du sourcier).

A Sumer, en Basse Mésopotamie, les sourciers utilisaient une antenne en forme de L pour la recherche des cours d’eau souterrains.

Moins 1500 avant J.C.

Les druides ont reçu la connaissance orale des vieilles traditions celtes. Ils étaient des praticiens des sciences, astronomes, médecins, sourciers et spécialistes de la divination.

En indo-européen, duit-wid (druide) signifie « très voyant ».

Moins 430 avant J.C.

Hypocrate, le père de la médecine dite moderne, écrivait dans « Le traité des arts, des eaux et des lieux » que : « celui qui veut perfectionner l’art de guérir considérera les causes extérieures qui agissent sur l’être vivant. Il devra entreprendre de définir l’influence des saisons de l’année et de l’action des astres, s’enquérir de la qualité des eaux et s’informer de l’état des sols… ».

Moins 100 avant J.C.

Les romains étaient des spécialistes non seulement capables de trouver de l’eau mais surtout des sources thermales qui soignent.

Avant de bâtir des villes, les romains faisaient venir des animaux, chiens et moutons. Ils observaient pendant des semaines leur comportement, puis les abattaient, en faisaient l’autopsie et observaient toutes les anomalies éventuelles sur les différents organes.

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